Les artistes de Loubillé

«Loubillé, village des artistes» n’est pas une appellation usurpée.
En effet, trois artistes renommés sont nés et/ou morts et/ou ont vécu à Loubillé.

  • Marffa la corse, propriétaire d’un cirque et dompteuse de fauves, a vécu à Loubillé pendant la guerre 39-45
  • Célestin Guérineau, caricaturiste, est né et mort à Loubillé
  • Eléonor Chassino, ombromane, est né et mort à Loubillé

Fière de ses trois artistes, Loubillé a souhaité les honorer à sa manière.

Le visiteur qui arrive à Loubillé ne peut pas ignorer l’affiche à l’entrée du bourg qui reproduit leurs visages.

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Poursuivant sa route, ce visiteur peut s’interroger à propos du graphisme très particulier utilisé pour la signalétique communale.

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En voici l’explication (original dans le hall d’accueil de la mairie) :
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Pour en savoir plus sur les trois artistes de Loubillé, le lecteur intéressé peut consulter à la bibliothèque l’ouvrage que Pascal Baudouin de Villefagnan (16) leur a consacré ou aller sur son blog 

 

Un crime aux Maisons Blanches

En 1917, René Pineau, maçon, se marie avec Anne Chartier, beaucoup plus âgée que lui.
Le couple s’installe à Potonnier, hameau de Loubillé. Quelques semaines après leur mariage, René suggère à sa conjointe de lui léguer ses biens en cas de décès. Une fois l’acte signé René change radicalement de comportement. Les sourires cèdent la place aux coups. Très vite la vie d’Anne devient un véritable enfer. Son calvaire dure des années. Les voisins ne s’inquiètent ni des cris de douleur ni des confidences de cette femme battue. Même les agressions publiques ne les inquiètent pas.

En 1923, après un deuxième enfant, Anne meurt dans les bras de sa sœur en râlant : « mon mari m’a donné un bouillon que je n’ai pas trouvé bon. » Son mari dort paisiblement à côté.
Malgré les circonstances étranges du drame, la justice n’ouvre aucune information.

Deux ans plus tard, René courtise Marie Tirant qui possède quelques économies. Malgré les circonstances précédentes, Marie se laisse séduire. Après plusieurs mois, les amants se marient et se font donation mutuelle.
Conforté par les circonstances du premier drame, René se laisse aller à d’innombrables querelles publiques.
Les voisins sont continuellement dérangés par des cris.
Certains se déplacent parfois pour voir ce qui se passe, mais le malin René parvient toujours à sortir de la maison avant leur arrivée.

Vers 1940, une nouvelle scène ponctuée de cris de douleur va enfin faire réagir mesdames Guyenne et Gilard, deux amies de Marie. Elles entrent chez le couple Pineau. Marie est seule, le bras et la bouche en sang. Elle explique que son mari est entré alors qu’elle s’apprêtait à allumer le feu. Lui reprochant de gaspiller l’argent du foyer, il a saisi un bâton et l’a frappée. Quelques heures plus tard, des hurlements s’échappent de nouveau du domicile Pineau

Madame Guyenne s’élance seule cette fois. Elle entre sans frapper. Etendue sur le sol, Marie est en sang. Son mari debout, lui martèle le visage à coups de talon de son sabot ferré. Madame Guyenne crie : « arrêtez, vous allez la tuer. ». L’agresseur lui rétorque : « Oui, je la tuerai ou il faudra qu’elle change ».
Les jours suivants, les cris reprennent. Madame Guyenne ronge son frein. Son mari lui a formellement interdit de s’occuper des affaires des autres.

Lors d’une visite d’André Tirant, frère de Marie, René, sans raison, se lève et frappe sa femme d’un coup de bâton dans les reins et dans l’estomac. André réagit enfin et se décide à prévenir les autorités.

Deux jours plus tard, les époux se séparent, au grand soulagement des autorités qui n’engagent aucune poursuite à l’encontre de l’agresseur.

C’est une défaite pour René. Dans sa stratégie d’enrichissement, il doit la faire revenir. Huit jours après la séparation, il va la chercher chez son frère chez qui elle s’est réfugiée.

Son calvaire reprend. Les autorités ne s’en offusquent pas. Entre décembre 1945 et mars 1946, Marie multiplie les confidences à ses amies : « J’ai bien peur que, dans un temps ou dans un autre, il ne me tue. ».

Le 25 mars 1946, à 9 heures du matin, René part au travail. Il revient deux heures plus tard. Un passant est surpris par des bruits provenant du domicile. Comme aucun cri n’accompagne ce martèlement, il poursuit sa route. A 13 heures 30 René part travailler aux champs. Il revient vers 16 heures. Aussitôt, il ressort de chez lui en hurlant : « Ah ! Mes chers voisins, ma malheureuse femme est morte ! Ma jument l’a tuée ! ».

Une autopsie prouvera que la jument est innocente.

Le suspect est arrêté le 28 mars 1946. Le juge d’instruction René François Rondier enquête auprès des habitants de Loubillé. Les langues enfin se délient.René nie tout en bloc. Face à tant de mauvaise foi, le juge d’instruction s’intéresse alors à la première épouse. Il se rend au cimetière le 11 mai 1946, où fut enterrée en 1923, Anne. Malheureusement, les tombes ne comportent aucune inscription et les mémoires sont défaillantes. Il clôt l’instruction quelques jours plus tard.

René Pineau est envoyé devant la cour d’assises des Deux-Sèvres pour y répondre de l’assassinat de sa deuxième femme. Le 12 août 1946, il se présente devant les jurés et le président du tribunal, Arnaud Ménardière. L’accusé nie toujours. Les jurés se retirent. Après trente minutes de délibération, René Pineau est déclaré coupable du meurtre de sa seconde épouse avec circonstances atténuantes. Celles-ci lui sauvent sa tête. Il est condamné au bagne à vie.

(D’après Olivier Goudeau – Les grandes affaires criminelles en Deux-Sèvres de 1811 à 1939)

La tragédie du Bois Cambert

stele-du-bois-cambert A proximité de la route qui va de Loubillé à Longré, à hauteur du lieu-dit Bois Cambert, une stèle rappelle le martyr de trois jeunes gens fusillés par les troupes allemandes le 24 juillet 1944.

L’odyssée de ces trois jeunes martyrs commença dans la matinée du 24 juillet 1944 sur le territoire de la commune de Saint-Mandé, en bordure de la forêt d’Aulnay. Ils allaient rejoindre un maquis, mais, en route, ils tombèrent aux mains des Allemands. Le convoi sillonna, Dieu sait où et combien de temps, les routes de la région.

Le soir, il traversa Loubillé à la nuit tombante. Le jeune Marcel Bodet, de Narçay, alors réfractaire au S.T.O. , l’évita de justesse mais se souvient fort bien de ces autos, vitres baissées, dans lesquelles on devinait des soldats en arme ; prêts à tirer. Le convoi stoppa au coin du Bois Cambert… Dans les temps heureux de la paix, sous le beau soleil de Messidor, on célèbre les fêtes de la moisson, mais, ce soir là, à l’orée du Bois Cambert, ce ne sont pas des épis mûrs qui vont tomber sous la faux des moissonneurs, ce sont les vies de trois jeunes garçons que fauchera la mitraille allemande.

Le lendemain matin, le jeune Louis Pain de Bois-Naudoin, alors âgé de 19 ans, arrivé prudemment sur les lieux, sera horrifié par le spectacle qu’il découvrira : trois corps étendus, criblés de balles et les coups de grâce ont défiguré les visages de ces adolescents. Louis Pain rentrera chez lui traumatisé et restera prostré jusqu’à l’arrivée de ses parents.

C’est le jeune Marcel Bodet, arrivé un peu plus tard, qui découvrira lui aussi les corps des malheureux et donnera l’alerte. Grâce à un mouchoir numéroté du collège de Chef-Boutonne, Pierre Fossé, de Mortafond, sera le premier identifié. Les deux autres, étrangers à notre région, furent identifiés beaucoup plus tard, ils s’appelaient Fernand Prévost et Pierre Audran.

Marcel Daniaud «Histoire de nos villages »

Histoire d’un logo

Les élèves qui ont fréquenté l’ancienne école s’en souviennent.

Ils ont toujours vu la pierre sculptée qui ornait le manteau de la cheminée d’une des classes.

Lorsque l’école fut fermée et transformée en logements, cette pierre fut stockée dans un hangar et presque oubliée.

Lors des importants travaux de restructuration des bâtiments communaux débutés en 2010, la pierre fut mise au jour.

comparaison Cherchant à créer un logo pour la commune, la municipalité fut très vite convaincue qu’il fallait s’inspirer de la sculpture.

Et voici comment le logo de Loubillé est né !
Dans le même temps, la municipalité a cherché à connaître l’origine de cette pierre sculptée.

Malgré de nombreuses recherches, aucune explication satisfaisante n’a été trouvée à ce jour…..

Les origines de Loubillé

Loubillé tire son nom de l’ancienne Lupilliacum ou villa lupillii.
Le village s’est développé à partir du domaine de Lupillius, un riche propriétaire terrien de l’époque gallo-romaine.

Au 10ème siècle, Loubillé est donné par le comte d’Angoulème aux moines de Charroux qui construisirent un prieuré. Les bâtiments furent démolis en 1877.
Le dernier prieur en fut M. de Saint Priest, ambassadeur de France en Turquie.

En plus de son prieuré, Loubillé a possédé l’annexe d’une commanderie de l’ordre de Malte. Sur son emplacement est bâtie l’ancienne école, transformée aujourd’hui en logements communaux.

L’église fut détruite pendant la Révolution, après avoir été vendue comme bien national pour deux mille cinq cents livres. L’église actuelle date de 1874

Loubillé, enclave de Saintonge en plein pays poitevin.

Sur une des cartes de Cassini représentant la région, Loubillé est identifiée comme étant une enclave de la Saintonge en plein pays poitevin.

Cette particularité fit dire à certains, quand le phylloxéra ravagea la Saintonge,  qu’il était presque normal que la commune de Loubillé fût la première commune viticole des Deux-Sèvres a être sinistrée par le fléau ; ce qu’elle fut en effet.

Cinquante années plus tard, Loubillé avait aussi le triste privilège d’être un des premiers foyers de France pour l’invasion du doryphore.

 

La salle des fêtes

Notre salle des fêtes, totalement rénovée en 2012, sonorisée, peut recevoir 130 personnes (cocktail) et 100 personnes assises (repas).

Elle donne sur un espace enherbé entièrement clôt assurant une totale sécurité pour les enfants.

Elle dispose d’une grande cuisine totalement équipée de matériel professionnel.

Les conditions de locations sont disponibles en mairie. 

 

Commerces

• Boulangerie-pâtisserie Etavard (rue du Four)

• « Point Poste » à la boulangerie

• Salon de coiffure Patricia (place de l’église)

• Café – Snack – Épicerie « L’Entre’potes » (place de l’église)

Fromagerie des Fontaines à Narcay

 

Les associations

Plusieurs associations concourent à l’animation de notre commune.

le Comité d’animation organise des manifestions tout au long de l’année dont la plus populaire est le « repas Entrecôte » réunissant régulièrement, le dernier dimanche de juillet,  au moins autant de participants que d’habitants dans la commune !

Mous’tic : à l’origine, créée pour promouvoir l’aide à la maîtrise de l’outil informatique, cette association propose des activités diverses et variées : « Le chas de Mous’tic » (atelier couture),  « gymnastique volontaire », « Linguis’tic » (café forum franco-anglais)…..

Les Après-midi loisirs permet aux aînés de se retrouver régulièrement autour d’un jeu de cartes dans une ambiance où la bonne humeur est la règle principale.

  • ABC (Association pour la Bibliothèque Communale), outre la gestion de la médiathèque de la commune, propose régulièrement des activités « culturelles » : dictée publique une fois par mois, expositions, concours photo, soirée « Carnets de voyage »…. Suivez l’actualité d’ABC sur sa page Facebook  « ABC de Loubillé« 

 

 

 

 

 

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Informations pratiques

Culte :
Les horaires des offices sont disponibles sur la panneau d’affichage de l’église
Pour tout autre renseignement, téléphoner au : 05-49-29-81-82

Point Poste :
Boulangerie Daniel Etavard (rue du Four) – Fermeture hebdomadaire le mardi

Point tri : (Verre, journaux, emballages, vêtements) à l’exclusion de tous autres déchets
Route de Longré (face à l’entreprise E.M.C.)

Déchetterie de Chef-Boutonne :
Horaires d’ouverture :
horaires

Gendarmerie :                                                                                                                          Espace Mérovée – Chef-Boutonne – Tél : 05 49 29 80 05 – en dehors des permanences, composer le 17

Permanences :    • Lundi – jeudi – samedi : de 8 h à 12 h                                                                          • Mardi : de 14 h à 18 h

Inscriptions scolaires :
Pour tous renseignements, s’adresser :

  • à la Communauté de Communes
    9 Avenue de l’hôtel de ville -79110 Chef-Boutonne –
    Tèl. 05.49.29.83.93 – http://www.ccmellois.fr/

Cinéma : :
Place Cail à Chef-Boutonne

Pour accéder aux programmes : www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=P2041.html

Piscine de Chef-Boutonne :
http://blogs.paysmellois.org/piscines/

Marché :
Un marché se tient tous les samedis matin à Chef-Boutonne

Visites en Pays Mellois

 

Notre territoire bénéficie du label officiel « Villes et Pays d’art et d’histoire » attribué par le ministère de la Culture et de la Communication aux communes ou pays de France qui s’engagent dans une politique d’animation et de valorisation de leurs patrimoines.

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Pour tous renseignements, cliquer sur le logo

 

 

La route du Chabichou

Production incontournable en Poitou-Charentes et en Deux-Sèvres en particulier, le Chabichou jouit d’une renommée dépassant largement nos frontières.

Pour promouvoir ce joyau de la gastronomie poitevine, les professionnels se sont regroupés et ont créé la «Route du Chabichou» en 1994.

la-ferme-des-fontaines A Loubillé, à «la fromagerie des Fontaines» située dans le village de Narçay, Virginie Girault commercialise ses fromages élaborés à partir du lait bio produit par le troupeau de chèvres de son compagnon, Patrick Balland.

La vente à la ferme a lieu du lundi au vendredi de 17 h 30 à 19 h

  • La fromagerie des Fontaines 

1 chemin du parc – Narçay – Loubillé – Tél : 05 49 07 83 13

Pour en savoir plus sur le chabichou et plus généralement, sur le fromage de chèvre, n’hésitez pas à visiter le site routeduchabichou.fr/

Le GR 36

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Amis randonneurs, sachez que le GR 36 traverse notre commune !

Le GR 36, créé pour relier le GR 3 sentier de la Loire au GR 6 Alpes – Océan, traverse l’Ouest de la France de Ouistreham au mont Canigou.

En Deux-Sèvres, il a été prospecté à partir de 1969 sous l’impulsion de Marc PINAUD et la première balise a été apposée à Saint-Généroux en mai 1971. Les équipes de M. GOURMAUD puis de Jean MARQUET ont achevé le premier tracé au printemps 1978.

Au fil des ans le tracé a été affiné et aujourd’hui c’est un parcours de 239 km qui traverse le département.

Venant du Maine-et-Loire par Montreuil-Bellay, le GR 36 suit la vallée du Thouet par Thouars, Airvault, Saint-Loup-sur-Thouet et Parthenay.

Il se poursuit en Gâtine par Saint-Pardoux et Saint-Marc-le-Lande pour atteindre Champdeniers.

Filant au sud, il rejoint la vallée de la Sèvre Niortaise, cotoyant le fleuve du château du Coudray-Salbart à Niort.

Après avoir frôlé le Marais poitevin à Bessines, l’itinéraire traverse la plaine céréalière par Frontenay-Rohan-Rohan et Beauvoir-sur-Niort.

Le massif forestier de Chizé constitue alors un havre de verdure, meurtri par la tempête de décembre 1999.

Le franchissement de la Boutonne signale l’approche de la forêt d’Aulnay, juste après avoir croisé le GR 655. Le G 36 se prolonge alors vers le Sud-Est en direction de la Charente et de l’Angoumois.

Hébergement

Au départ de Loubillé, quel que soit votre mode d’hébergement, vous pourrez planifier facilement des excursions, des promenades et des visites qui rendront votre séjour dans notre commune inoubliable.

Le Futuroscope, le Puy de Fou, l’aquarium de la Rochelle, Rochefort et son bateau de légende « l’Hermione » sont accessibles en moins de 90 mn.

Le marais poitevin (surnommée la Venise verte), Cognac connue dans le monde entier, Jarnac et sa tombe « présidentielle », Saintes et ses ruines romaines, le fleuve Charente et ses promenades en gabare, Bougon avec son musée et ses tumulus préhistoriques  vous attendent à moins d’une heure.

Gîtes – Chambres d’hôte :

  • Lesley et Martin « La galerie » – 4, rue de Beaulieu à Loubillé

www.lagaleriefrance.net

    • Maryse «Anémôme» à Couture d’Argenson (7 km de Loubillé)

    www.anemome.com/

    Hôtels :

    • Hôtel des Voyageurs (8 km de Loubillé)

    18 place Cail,
    79110 Chef-Boutonne
    Tel : 05 49 29 73 13

    Personnel communal

    Fonctionnaires territoriaux :

    • Karine Petit : Secrétaire de mairie
    • Damien Charieau : Agent technique

    Agents sous contrat :

    • Coralie Grelet : Service administratif
    • Alexandra Méhée : Agent d’entretien
    • Kevin Palaise : Agent technique

    Le conseil municipal

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    2ème rang : Priscilia Renoux – Gérard André – Françoise Thomas-Collet
    Karine Robet-Barraux –
    Jacqui Brown – Karine Point – Sylvie Patri – (manque Jean-Jacques Bernard)

    1er rang : Jean-Luc point 2ème adjoint – Gérard Collet Maire – Patrick Terry 1er adjoint

    Délégations :

    • Patrick Terry 1er adjoint (assisté de Sylvie Patri) : Environnement – Cadre de vie – Gestion du cimetière
    • Jean-Luc Point 2ème adjoint (assisté de Priscilia Renoux et Jean-Jacques Bernard) : Voirie – Gestion du patrimoine immobilier

    Responsables de commissions :

    • Françoise Thomas-Collet : Communication et culture
    • Sylvie Patri : Maîtrise budgétaire
    • Karine Robet-Barraux : Site internet
    • Karine Point : Enfance et jeunesse
    • Jacqui Brown : Relation avec les associations
    • Gérard André : Fêtes et cérémonies

    Délégués représentant la commune :

    • Communauté de communes : Gérard Collet – Patrick Terry
    • SIVU (Syndicat Inter-communal à Vocation Unique – Voirie) : Gérard Collet – Patrick Terry – Jean-Luc Point
    • Ecole primaire de Couture d’Argenson : Françoise Thomas-Collet
    • SIAEP (Syndicat Intercommunal d’Adduction d’Eau Potable) de Loubigné : Françoise Thomas-Collet – Patrick Terry
    • SIEDS (Syndicat Intercommunal d’Electricité des Deux-Sèvres) : Gérard Collet – Françoise Thomas-Collet
    • MARPA (Maison d’Accueil Rurale pour Personnes Âgées) de Couture d’Argenson : Gérard Collet
    • Syndicat intercommunal des pompes funèbres de Gournay-Loizé : Gérard Collet – Jean-Luc Point

    C.C.A.S.

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    Un Centre communal d’action sociale (CCAS) est un établissement public communal intervenant principalement dans trois domaines :

    • l’aide sociale légale qui, de par la loi, est sa seule attribution obligatoire ;
    • l’aide sociale facultative et l’action sociale, matières pour lesquelles il dispose d’une grande liberté d’intervention et pour lesquelles il met en œuvre la politique sociale déterminée par les élus locaux ;
    • l’animation des activités sociales.

    Le C.C.A.S. de Loubillé est composé de 9 membres :

    Le président : Gérard Collet, en tant que maire

    4 élus :

    • Jacqui Brown
    • Karine Robet
    • Françoise Thomas-Collet
    • Gérard André

    4 membres de la société civile :

    • Hélène Collet
    • Virginie Girault
    • Patrick Delpouve
    • François Pétrault

    Principales missions du C.C.A.S. de Loubillé :

    Participation financière en vue de favoriser l’accès aux pratiques sportives et culturelles des enfants et adolescents de la commune (PASS’ SPORT, piscine/cinéma…)

    Organisation de la fête de Noël

    Chèque cadeau lors des naissances

    Aide d’urgence

    Pour tout renseignement, s’adresser à la mairie