Plan de la commune

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Localisation des rues et des voies
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Vous cherchez à situer une rue/voie dans Loubillé ? Un plan détaillé est disponible près de l’église

Le conseil municipal

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2ème rang : Priscilia Renoux – Gérard André – Françoise Thomas-Collet
Karine Robet-Barraux –
Jacqui Brown – Karine Point – Sylvie Patri – (manque Jean-Jacques Bernard)

1er rang : Jean-Luc point 2ème adjoint – Gérard Collet Maire – Patrick Terry 1er adjoint

Délégations :

  • Patrick Terry 1er adjoint (assisté de Sylvie Patri) : Environnement – Cadre de vie – Gestion du cimetière
  • Jean-Luc Point 2ème adjoint (assisté de Priscilia Renoux et Jean-Jacques Bernard) : Voirie – Gestion du patrimoine immobilier

Responsables de commissions :

  • Françoise Thomas-Collet : Communication et culture
  • Sylvie Patri : Maîtrise budgétaire
  • Karine Robet-Barraux : Site internet
  • Karine Point : Enfance et jeunesse
  • Jacqui Brown : Relation avec les associations
  • Gérard André : Fêtes et cérémonies

Délégués représentant la commune :

  • Communauté de communes : Gérard Collet – Patrick Terry
  • SIVU (Syndicat Inter-communal à Vocation Unique – Voirie) : Gérard Collet – Patrick Terry – Jean-Luc Point
  • Ecole primaire de Couture d’Argenson : Françoise Thomas-Collet
  • SIAEP (Syndicat Intercommunal d’Adduction d’Eau Potable) de Loubigné : Françoise Thomas-Collet – Patrick Terry
  • SIEDS (Syndicat Intercommunal d’Electricité des Deux-Sèvres) : Gérard Collet – Françoise Thomas-Collet
  • MARPA (Maison d’Accueil Rurale pour Personnes Âgées) de Couture d’Argenson : Gérard Collet
  • Syndicat intercommunal des pompes funèbres de Gournay-Loizé : Gérard Collet – Jean-Luc Point

C.C.A.S.

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Un Centre communal d’action sociale (CCAS) est un établissement public communal intervenant principalement dans trois domaines :

  • l’aide sociale légale qui, de par la loi, est sa seule attribution obligatoire ;
  • l’aide sociale facultative et l’action sociale, matières pour lesquelles il dispose d’une grande liberté d’intervention et pour lesquelles il met en œuvre la politique sociale déterminée par les élus locaux ;
  • l’animation des activités sociales.

Le C.C.A.S. de Loubillé est composé de 9 membres :

Le président : Gérard Collet, en tant que maire

 4 élus :

  • Jacqui Brown
  • Karine Robet
  • Françoise Thomas-Collet
  • Gérard André

 4 membres de la société civile :

  • Hélène Collet
  • Virginie Girault
  • Patrick Delpouve
  • François Pétrault

Principales missions du C.C.A.S. de Loubillé :

 Participation financière en vue de favoriser l’accès aux pratiques sportives et culturelles des enfants et adolescents de la commune (PASS’ SPORT, piscine/cinéma…)

 Organisation de la fête de Noël

 Chèque cadeau lors des naissances

 Aide d’urgence

Pour tout renseignement, s’adresser à la mairie

La Plume

La Plume a reçu le trophée 2017 du meilleur bulletin communal des Deux-Sèvres – Catégorie moins de 500 habitants

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«La Plume» est le bulletin municipal de Loubillé.

Depuis 2001, chaque fin de mois (sauf Août), il est tiré à 250 exemplaires.

Il est rédigé, mis en page et distribué dans toutes les boîtes à lettres de la commune par une équipe de bénévoles.

Le dernier numéro est disponible en téléchargement.   janv2018

Les anciens numéros sont disponibles :

  • soit en version papier,
  • soit en version électronique au format PDF

Dans tous les cas, s’adresser à la mairie.

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Dernières corrections et mises en page
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Agrafage et pliage avant distribution

Le Pape Clément XV

Né dans un petit village de Moselle, Béchy, près de Metz, Michel Collin a fait ses études au séminaire de Metz avant de les poursuivre aux facultés de Lille, où il a été ordonné prêtre le 9 juillet 1933, par le cardinal Liénart.

Tout d’abord professeur dans le Nord, il fut curé de Loubillé quelques années avant la guerre de 39-45.

Avant la guerre, il s’était occupé des J.A.C.( Jeunesses Agricoles Catholiques), mais il fonda ensuite de nombreux groupements ou associations qui dénotaient chez lui un certain mysticisme. Il fut réduit à l’état laïc par l‘Eglise catholique, le 17 mai 1951, en raison de son comportement d’illuminé.

Il poursuivit néanmoins ses activités intempestives, accompagné de son groupe de fidèles, à Paris, à l’Arc de Triomphe et sous la Tour Eiffel, ainsi qu’en Italie. Enfin, il se proclama Pape et prit le nom de Clément XV.

C’est à Clémery, en Meurthe et Moselle, qu’il organisa « son Vatican ». Il portait toujours la soutane blanche. Il recevait beaucoup d’argent de France et du Canada. Le Directeur du Centre des Impôts, ayant voulu mettre le nez dans sa comptabilité fut excommunié… c’était bien mérité !

Michel Collin est décédé le 23 juin 1974.

(D’après le livre de Marcel DANIAUD « L’Histoire de nos villages »)

Un crime aux Maisons Blanches

arrestation-de-rene-pineau En 1917, René Pineau, maçon, se marie avec Anne Chartier, beaucoup plus âgée que lui.
Le couple s’installe à Potonnier, hameau de Loubillé. Quelques semaines après leur mariage, René suggère à sa conjointe de lui léguer ses biens en cas de décès. Une fois l’acte signé René change radicalement de comportement. Les sourires cèdent la place aux coups. Très vite la vie d’Anne devient un véritable enfer. Son calvaire dure des années. Les voisins ne s’inquiètent ni des cris de douleur ni des confidences de cette femme battue. Même les agressions publiques ne les inquiètent pas.

En 1923, après un deuxième enfant, Anne meurt dans les bras de sa sœur en râlant : « mon mari m’a donné un bouillon que je n’ai pas trouvé bon. » Son mari dort paisiblement à côté.
Malgré les circonstances étranges du drame, la justice n’ouvre aucune information.

Deux ans plus tard, René courtise Marie Tirant qui possède quelques économies. Malgré les circonstances précédentes, Marie se laisse séduire. Après plusieurs mois, les amants se marient et se font donation mutuelle.
Conforté par les circonstances du premier drame, René se laisse aller à d’innombrables querelles publiques.
Les voisins sont continuellement dérangés par des cris.
Certains se déplacent parfois pour voir ce qui se passe, mais le malin René parvient toujours à sortir de la maison avant leur arrivée.

Vers 1940, une nouvelle scène ponctuée de cris de douleur va enfin faire réagir mesdames Guyenne et Gilard, deux amies de Marie. Elles entrent chez le couple Pineau. Marie est seule, le bras et la bouche en sang. Elle explique que son mari est entré alors qu’elle s’apprêtait à allumer le feu. Lui reprochant de gaspiller l’argent du foyer, il a saisi un bâton et l’a frappée. Quelques heures plus tard, des hurlements s’échappent de nouveau du domicile Pineau
Madame Guyenne s’élance seule cette fois. Elle entre sans frapper. Etendue sur le sol, Marie est en sang. Son mari debout, lui martèle le visage à coups de talon de son sabot ferré. Madame Guyenne crie : « arrêtez, vous allez la tuer. ». L’agresseur lui rétorque : « Oui, je la tuerai ou il faudra qu’elle change ».
Les jours suivants, les cris reprennent. Madame Guyenne ronge son frein. Son mari lui a formellement interdit de s’occuper des affaires des autres.
Lors d’une visite d’André Tirant, frère de Marie, René, sans raison, se lève et frappe sa femme d’un coup de bâton dans les reins et dans l’estomac. André réagit enfin et se décide à prévenir les autorités.

Deux jours plus tard, les époux se séparent, au grand soulagement des autorités qui n’engagent aucune poursuite à l’encontre de l’agresseur.

C’est une défaite pour René. Dans sa stratégie d’enrichissement, il doit la faire revenir. Huit jours après la séparation, il va la chercher chez son frère chez qui elle s’est réfugiée.

Son calvaire reprend. Les autorités ne s’en offusquent pas. Entre décembre 1945 et mars 1946, Marie multiplie les confidences à ses amies : « J’ai bien peur que, dans un temps ou dans un autre, il ne me tue. ».

Le 25 mars 1946, à 9 heures du matin, René part au travail. Il revient deux heures plus tard. Un passant est surpris par des bruits provenant du domicile. Comme aucun cri n’accompagne ce martèlement, il poursuit sa route. A 13 heures 30 René part travailler aux champs. Il revient vers 16 heures. Aussitôt, il ressort de chez lui en hurlant : « Ah ! Mes chers voisins, ma malheureuse femme est morte ! Ma jument l’a tuée ! ».

Une autopsie prouvera que la jument est innocente.

Le suspect est arrêté le 28 mars 1946. Le juge d’instruction René François Rondier enquête auprès des habitants de Loubillé. Les langues enfin se délient. René nie tout en bloc. Face à tant de mauvaise foi, le juge d’instruction s’intéresse alors à la première épouse. Il se rend au cimetière le 11 mai 1946, où fut enterrée en 1923, Anne. Malheureusement, les tombes ne comportent aucune inscription et les mémoires sont défaillantes. Il clôt l’instruction quelques jours plus tard.

René Pineau est envoyé devant la cour d’assises des Deux-Sèvres pour y répondre de l’assassinat de sa deuxième femme. Le 12 août 1946, il se présente devant les jurés et le président du tribunal, Arnaud Ménardière. L’accusé nie toujours. Les jurés se retirent. Après trente minutes de délibération, René Pineau est déclaré coupable du meurtre de sa seconde épouse avec circonstances atténuantes. Celles-ci lui sauvent sa tête. Il est condamné au bagne à vie.

(D’après Olivier Goudeau – Les grandes affaires criminelles en Deux-Sèvres de 1811 à 1939)

La tragédie du Bois Cambert

stele-du-bois-cambert A proximité de la route qui va de Loubillé à Longré, à hauteur du lieu-dit Bois Cambert, une stèle rappelle le martyr de trois jeunes gens fusillés par les troupes allemandes le 24 juillet 1944.

L’odyssée de ces trois jeunes martyrs commença dans la matinée du 24 juillet 1944 sur le territoire de la commune de Saint-Mandé, en bordure de la forêt d’Aulnay. Ils allaient rejoindre un maquis, mais, en route, ils tombèrent aux mains des Allemands. Le convoi sillonna, Dieu sait où et combien de temps, les routes de la région.

Le soir, il traversa Loubillé à la nuit tombante. Le jeune Marcel Bodet, de Narçay, alors réfractaire au S.T.O. , l’évita de justesse mais se souvient fort bien de ces autos, vitres baissées, dans lesquelles on devinait des soldats en arme ; prêts à tirer. Le convoi stoppa au coin du Bois Cambert… Dans les temps heureux de la paix, sous le beau soleil de Messidor, on célèbre les fêtes de la moisson, mais, ce soir là, à l’orée du Bois Cambert, ce ne sont pas des épis mûrs qui vont tomber sous la faux des moissonneurs, ce sont les vies de trois jeunes garçons que fauchera la mitraille allemande.

Le lendemain matin, le jeune Louis Pain de Bois-Naudoin, alors âgé de 19 ans, arrivé prudemment sur les lieux, sera horrifié par le spectacle qu’il découvrira : trois corps étendus, criblés de balles et les coups de grâce ont défiguré les visages de ces adolescents. Louis Pain rentrera chez lui traumatisé et restera prostré jusqu’à l’arrivée de ses parents.

C’est le jeune Marcel Bodet, arrivé un peu plus tard, qui découvrira lui aussi les corps des malheureux et donnera l’alerte. Grâce à un mouchoir numéroté du collège de Chef-Boutonne, Pierre Fossé, de Mortafond, sera le premier identifié. Les deux autres, étrangers à notre région, furent identifiés beaucoup plus tard, ils s’appelaient Fernand Prévost et Pierre Audran.

Marcel Daniaud «Histoire de nos villages »

Histoire d’un logo

Les élèves qui ont fréquenté l’ancienne école s’en souviennent.

pierre-sculptee Ils ont toujours vu la pierre sculptée qui ornait le manteau de la cheminée d’une des classes.

Lorsque l’école fut fermée et transformée en logements, cette pierre fut stockée dans un hangar et presque oubliée.

Lors des importants travaux de restructuration des bâtiments communaux débutés en 2010, la pierre fut mise au jour.

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comparaison Cherchant à créer un logo pour la commune, la municipalité fut très vite convaincue qu’il fallait s’inspirer de la sculpture.

Et voici comment le logo de Loubillé est né !
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Dans le même temps, la municipalité a cherché à connaître l’origine de cette pierre sculptée.

Malgré de nombreuses recherches, aucune explication satisfaisante n’a été trouvée à ce jour…..